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Revist@ Digit@l del IES Ciudad los Angeles
       
     
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De la magie de l'écriture…...... par Daniel Pennac

Extrait de Comme un roman , Editions Gallimard, 1992, p. 40-42.

par Victoria Naranjo, Lucía Sánchez, Javier Vega 1º2 y Alicia Zúñiga 1º 1
 

Prendre une photo c´est immortaliser un moment, une emotion, une sensation, une énergie, un souvenir ; sa vue nous permet de nous replonger dans le passé, dans un evénement, dans le souvenir. Une photo est souvent le point de départ de notre récit.

La photo est un témoignage de notre vécu, des sens que l´on aime.

La plupart des gens ont sur eux une photo de leur famille, cela leur permet de les montrer avec fierté; lors des moments plus difficiles cette photo peut donner l´energie d´aller de l´avant.

Montrer un album photo est une activité riche en émotion puisque l´on prend généralement en photo des moments importants.

 
             

 

La console Wii

par Enrique Prieto y Laura Sevilleja 1º2

La console Wii

  Tout semble aller très bien pour Nintendo parce que sa nouvelle console qu´ils ont sorti sur le marché a été acheté par 144.000 personnes en France au premier trimestre 2007.

Si vous pensez que jouer avec les consoles des jeux vidéo est mauvais pour la santé, vous vous êtes bien trompés.

Grâce à la nouvelle console Wii les jeunes peuvent jouer et faire du sport en même temps. L´utilisation est très facile: d´abord vous devez brancher la console, ensuite mettez-y le jeu, prenez la manette sans fil et commencez à jouer. Vous pouvez choisir parmi beaucoup de jeux différents: jeux de sports, jeux d´habilités, etc. Ils ont tous une caracteristique commune: pour y jouer, vous devez faire les mêmes mouvements que dans la réalité. Finallement, on doit dire que les chiropracteurs recommandent pour eviter les lésions d´arrêter de jouer toutes les vingt à trente minutes.

     
 

 

Effet de serre

 

par Sara Delgado y Rebeca Rivas 1º Bac.

Notre constante pollution sur notre planète a developpé la formation d´un processus naturel appelé « Effet de serre », il s´agit du réchauffement de la température de la terre.

Les répercutions de ce problème sont par exemple : l´augmentation de la température terrestre, et aussi l´augmentation du volume d´eau de mer, par la fonte des calottes polaires.

Un autre exemple est l´effet de serre qui est observé sur Vénus, où la température atteint plus de 400ºC.

Encore un exemple sur notre terre s´est produit en France au mois d´avril, où nous avons pu trouver un record de chaleur dans le nord du pays ; en 30 jours il n´a pas plu. Comme conséquence de cette chaleur, il a eu un fort impact sur l´agriculture à cause du manque d´eau, et le ministère de l´Écologie en France a decidé de faire des restrictions de l´usage de l´eau dans 3 départements.

   
 
 

«  Lire, écrire, compter….

Au début, il y mit un réel enthousiasme.

Que tous ces bâtons, ces boucles, ces ronds et ces petits ponts assemblés fissent des lettres, c'était beau ! Et ces lettres ensemble, des syllabes, et ces syllabes, bout à bout, des mots, il n'en revenait pas. Et que certains de ces mots lui fussent familiers, c'était magique !

Maman par exemple, maman , trois petits ponts, un rond, une boucle, trois autres petits ponts, un deuxième rond, une autre boucle, et deux derniers petits ponts, résultat : maman . Comment se remettre de cet émerveillement ?

Il faut essayer d'imaginer la chose. Il s'est levé tôt. Il est sorti, accompagné par sa maman, justement, dans un crachin d'automne (oui, un crachin d'automne, et une lumière d'aquarium négligé, ne lésinons pas sur la dramatisation atmosphérique), il s'est dirigé vers l'école tout enveloppé encore de la chaleur de son lit, un arrière-goût de chocolat dans la bouche, serrant bien fort cette main au-dessus de sa tête, marchant vite vite, deux pas quand maman n'en fait qu'un, son cartable bringuebalant sur son dos, et c'est la porte de l'école, le baiser hâtif, la court de ciment et ses marronniers noirs, les premiers décibels… il s'est rencogné sous le préau ou est entré aussitôt dans la danse, c'est selon, puis ils se sont tous retrouvés assis derrière les tables lilliputiennes, immobilité et silence, tous les mouvements du corps contraints à domestiquer le seul déplacement de la plume dans ce corridor à plafond bas : la ligne ! Langue tirée, doigts gourds et poignet soudé…petits ponts, bâtonnets, boucles, ronds et petits ponts…il est à cent lieues de maman, à présent, plongé dans cette solitude étrange qu'on appelle l' effort , entouré de toutes ces autres solitudes à langues tirées…et voici l'assemblage des premières lettres…lignes de « a »… lignes de « m »… lignes de « t »… (pas commode le « t », avec cette barre transversale, mais du gâteau comparé à la double révolution du « f », à l'incroyable embrouillamini d'où émerge la boucle du « k »…), toutes difficultés, pourtant, vaincues pas à pas…au point qu'aimantées les unes aux autres, les lettres finissent par s'agréger d'elles-mêmes en syllabes… ligne de « ma »…lignes de « pa »… et que les syllabes à leur tour…

Bref, un beau matin, ou un après-midi, les oreilles bourdonnant encore du tumulte de la cantine, il assiste à l'éclosion silencieuse du mot sur la feuille blanche, là devant lui : maman.

Il l'avait déjà vu , au tableau, bien sûr, reconnu plusieurs fois, mais là, sous ses yeux, écrit de ses propres doigts…

D'une voix d'abord incertaine, il ânonne les deux syllabes, séparément : « Ma-man. »

Et, tout à coup :

- maman  !

Ce cri de joie célèbre l'aboutissement du plus gigantesque voyage intellectuel qui se puisse concevoir, une sorte de premier pas sur la lune, le passage de l'arbitraire graphique le plus total à la signification la plus chargée d'émotion ! Des petits ponts, des boucles, des ronds… et … maman ! C'est écrit là, devant ces yeux mais c'est en lui que cela éclôt ! Ce n'est pas une combinaison de syllabes, ce n'est pas un mot, ce n'est pas un concept, ce n'est pas une maman, c'est sa maman à lui , une transmutation magique, infiniment plus parlante que la plus fidèle des photographies, rien que des petits ponts, pourtant, des petits ponts…mais qui ont soudain - et à jamais ! - cessé d'être eux-mêmes, de n'être rien, pour devenir cette présence, cette voix, ce parfum, cette main, ce giron, cette infinité de détails, ce tout, si intimement absolu, et si absolument étranger à ce qui est tracé là, sur les rails de la page, entre les quatre murs de la classe…

La pierre philosophale. Ni plus ni moins.

Il vient de découvrir la pierre philosophale. »

   

Je tenais à vous faire partager cet extrait car je le trouve d'une grande tendresse, une tendresse qui me touche à chaque fois que je le lis. Alors j'espère que vous aussi vous serez envoûtés par la magie de Pennac, et que cela vous aura donné envie d'en lire plus…

Anna Sinouet ( notre lectrice de français)